avr 072010
 

Le soleil, notre ami, celui qui nous permet de vivre sur notre petite planète, nous réchauffe, nous éclair mais aussi nous bombarde par rayonnement électromagnétique à chaque éruption solaire.

Notre sphéroïde est soumis aussi au rayonnement cosmique.

C’est son propre champ magnétique (dit le « champ magnétique terrestre ») qui, créant un bouclier, nous protège de ces rayonnements qui nous seraient néfastes.

Sur notre terre, nous pouvons constater que « rien n’est constant si ce n’est le changement ». Et c’est parce que le cœur de notre planète est constitué d’un noyau de roches en fusion, son champ magnétique évolue en permanence générant un décalage entre le pôle magnétique et le pôle géographique entre 10 à 20 kilomètres chaque année.

Cette variation n’est pas récente. Elle a même été constatée par les géophysiciens avec des inversions du champ sur ces périodes de quelques centaines d’années à plusieurs milliers d’années influant sur son intensité et une accélération de sa vitesse de déplacement.

Le déplacement de 60 à 80 km/h par an vers l’est depuis plusieurs années n’a su être expliqué jusque là et c’est une mission de Jean-Louis Étienne  qui est de mesurer ce champ magnétique (pour l’Institut de Physique du Globe de ParisLETI-CEA) en altitude.

Le 5 avril 2010 à 6h10, il prit son envol en ballon, la rozière (ballon mixte 2 200 m³ d’hélium et 500 m³ d’air chaud), de Longyearbyen, au Spitzberg pour traverser le pôle Nord en ballon et atteindre l’Alaska soit 3500 kms.

RozièreVoir le trajet >>

Vous pouvez suivre son périple sur son journal de bord >>

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Détails techniques de la rozière et de la nacelle >>

L’autre mission : La mesure du CO²